10 août 2009
L'ETE 2006 A-T-IL ETE CALIENTE ?
La réponse à venir.
A trés vite...
07 décembre 2008
APARTE
A ce jour, lorsque je me regarde derrière moi, je garde toujours le souvenir indélébile de ses nuits qui ont tant compté.
Toutes uniques, toutes différentes et pourtant toujours omniprésentes... Pourtant il y en a eu et en aura d'autres. Chacune d'elles donnant le sentiment de supplanter la précédente. Sentiment car elles sont complémentaires et renforcent l'idée de compatibilité qui nous pousse l'un vers l'autre.
Nos corps subissent une attraction qui nous dépasse. L'un étant le Ying, l'autre étant le Yang.
Et de nos âmes qu'en est-il ? La passion qui nous lie aura-t-elle raison de nous, s'éteindra-t-elle ? Les choses se défairont-elles aussi simplement qu'elles se sont faites ? Ou seront-nous condamnés à nous déchirer ?
17 novembre 2008
DEUX SEMAINES S'ECOULERENT...
Nous devions nous retouver le 14 juillet pour un feu d'artifice comme nous seuls avions la recette. Hélàs, c'était sans compter sur la malchance. Il nous fallait nous résigner. Peut-être était-ce un signe que nous nous n'aurions pas dû ignorer ? Oui, peut-être...
Je partis la semaine suivant le 14 juillet me mettre au vert comme conveu et ne changea pas mes programmes. J'avais besoin de m'oxygéner, de prendre du recul. Et je lui avais fait promettre ni appels, ni sms. Si je réussis à me plier à ces exigences, il n'en fût pas de même pour lui. Très vite, il m'adressa des messages et peu de temps avant mon retour, il ne résista pas à m'appeler. L'appel de la chair, sans doute...
Je rentra comme convenu et nous retrouvâmes possédés par la passion, le désir de l'autre... Deux semaines s'étaient écoulées et la passion nous dévorait toujours, plus forte et plus mordante.
Allions-nous résiter à cette passion ? Aurait-elle raison de nous et de notre insoutenable légéreté ?
23 octobre 2008
7 JUILLET 2006
Cette nuit là, je m'en souviendrais toute ma vie. Ce fut l'harmonie parfaite.
Des images me viennent encore en tête et me boulversent. Je nous revois : moi assise sur une commode, toi debout si loin et si proche ; et nos regards ne pouvaient se détacher l'un de l'autre et nos respirations synchronisées... Nous étions aux cieux.
Cette nuit-là nous nous sommes aimés.
Comment allions-nous gérer la suite et parviendrions-nous à retrouver ce moment d'extase divin ?
07 octobre 2008
L'ETE S'ANNONCE CALIENTE
Les seuls moments de répit que nous avions eu au cours de ce fameux mois de juin furent dictés par les matchs de football de la dernière coupe du monde (celle qui opposa la France à l'Italie). Eh oui ! Mon sexfriend n'était pas parfait : il regardait le foot à la TV !!!! Carton rouge. Quelle ironie du sort pour moi qui ne comprend toujours pas le plaisir que procure de voir courrir des métrosexuels après une baballe !
Enfin pendant les mi-temps, il me donnait rendez-vous sur msm et m'envoyait de tendres messages. Et parfois même, il lui arrivait de me rejoindre et de se glisser sous les draps avec moi. Notre phrase code " on refait le match " était fort appropriée en cette période de coupe du monde.
Tous ces matchs de folie que l'on avait pu faire durant ce mois.... Je me souviens des moindres détails. J'entends encore nos souffles entrecoupés.
Que me réservera la finale du mois de juilet ? Biensûr tout ne fût pas idyllique. Il y eut des dîners annulés ayant pour conséquences des avis de rupture. Et je compris à cette époque qu'il ne voulait pas me perdre.
Du désir peut-il naître un sentiment ?
03 octobre 2008
DE SEMAINES EN SEMAINES
Nuits après nuits, semaines après semaines nous arrivions aux termes du contrat. L'heure de l'échéance sonnait.
Pourtant, ni l'un ni l'autre n'étions résolus à nous séparer. Etait-ce la chaleur du mois de juin qui augmentait notre désir de l'un de l'autre ? Sans doute. Et de nos corps suer un peu plus.
La folie nous gagnait. Nous étions possédés l'un par l'autre. Il me rejoignait en pleine nuit, à des heures improbables. Nous nous adonnions à coeur joie au plaisir des sens sans en mesurer toutes les conséquences. Nous participions activement au réchauffement de la planète. Et malgré la sueur qui perlait le long de nos corps emmêlés, nous poursuivions ardemment nos efforts.
Pourquoi se quitter l'été arrivé si l'on n'est pas assuré de retrouver un meilleur "coup" ?
02 octobre 2008
MON OBSESSION
Les journées d'ennui, je me repassais le film de nos nuits, je cherchais son odeur dans les draps, je perdais la tête dès que je reconnaissais son parfum... porté par un autre. Et même si parfois je me réfugiais dans d'autres bras, c'est toujours dans les siens que je me lovais.
Je aurais du m'enfuir, le quitter avant que tout m'échappe définitivement, entamer une cure de détox...J'aurais du. Mais il était mon obsession. Et tant pis pour les insomnies qu'il provoquait. http://www.i-gloo.net/imode/blog/v/detailarticle.php?monblog=miettes2moncerveau&idarticle=305558
Qu'importe qu'il n'y eût pas d'avenir, que nous vivions une non-histoire. Nous étions sexuellement compatibles. Alors pourquoi ne pas goûter à notre plaisir ?
22 septembre 2008
BLISS
Des milles et une nuits que nous avions passées ensemble, celle d'hier fût la plus belle.
Je sens encore le contact de ses lèvres sur ma peau, ses mains exploirant chaque micromètre carré de mon corps. J'entend encore son souffle...
Et, lorsque je ferme les yeux, je revis notre étreinte, comment il embrasse et caresse mes seins, s'arrête sur mon ventre... Stop ! Interdit aux mineurs et majeurs non avertis.
Est-il possible d'atteindre la félicité simplement avec un sex friend ou avons-nous evolué dans l'échellle des relations ?
20 septembre 2008
RIEN NE SERT DE TROMPER
Il faut partir... Je ne pouvais m'y résoudre. Facteur aggravant : j'avais du temps à perdre ou à combler.
Cette fausse liberté que j'avais cru gagner, me rappella mon addiction et combien je le trouvais attendrissant, avenant et toujours si enflammé. Et c'était peut-être cela qui me brûlait.
Toujours ce désir d'être l'un dans l'autre. Toujours ce besoin de se téléphoner, de garder le contact, ne pas rompre le fil.
Je continuais d'avancer telle une funanbule, sachant que j'allais tomber et ne parviendrai pas à me rattraper.
La nuit, Il hantait mes rêves. La journée, je repensais à ses caresses...
Dans quelles heures, il me rejoint. Je l'attend. Encore quelques heures... Et je me demande pourquoi n'ai-je pas choisi de jouer les desesperate housewives ?
17 septembre 2008
SUR LE FIL
Plus de quinze jours de fusion-passion. Mon cerveau était en mode alerte. Il me rappela à la raison. Je ne devais pas me laisser emporter par cette fulgurante passion.
Je paniquais. J'étouffais. J'avais la sensation d'être prise au piège, à mon propre piège. Il fallait que je brise ce cercle dans lequel je m'étais enfermée.
Une solution : faire appel à un de mes sex friend mis en stand-by. Recyclons ! Je choisis celui qui assurait toujours l'intérim pendant l'entre-deux. Avec lui, pas de dérapage : toutes les clauses du contrat seront respectées.
Rendez-vous pris. On se retrouva. Je ne lui cacha pas ma situation et il l'accepta. Ce sont les régles du jeu. Et lui, c'est un beau joueur.
C'est rassurant de se retrouver de ses bras.